Archives pour mars 2009

Une question de principe : le startup sound des macs

Mardi, 10 mars 2009

Les laptops macs sont des merveilles. Ils sont silencieux, l’interface graphique de Mac OSX est fantastique et stable, ils sont très beaux, ils sont durables : ils ont tout ce qu’il faut pour s’adapter à la réalité étudiante. Tout, sauf ce petit détail : la fameux startup sound.

Il est déjà arrivé à tout étudiant universitaire d’arriver en retard à un cours d’une centaine de personnes et d’avoir à allumer son ordinateur. Le fameux accord majeur (je crois que c’est un F#) nous donne droit à un bon 15 secondes de gloire : plein de têtes qui se retournent, et possiblement même un commentaire du professeur dans le cas de mon cours d’histoire de l’art.

Mes amis me disent, pour remédier à la situation, qu’avant d’éteindre leur ordinateur, ils ferment le volume du MacBook. Cela fait en sorte que le fameux accord majeur se transforme en une interprétation rapide de 4′33″ de John Cage.

C’est contre mes principes (je parle bien sûr de baisser le volume avant chaque fermeture, et non pas de John Cage). Jamais on ne devrait materner un ordinateur. Mentalité typiquement PC. Apple auraient dû mettre un petit piton à cocher dans les options pour enlever ce son, et non pas remettre aux utilisateur de penser au futur à chaque fois qu’on éteint notre ordinateur. Je suis déçu et fâché.

Une solution existe. C’est un tout petit logiciel appellé startup sound. Ça fonctionne fantastiquement bien. C’est tout simplement un petit bouton qu’on coche si on ne veut plus se soucier du F# à chaque démarrage de votre mac. Vivons le moment présent.

Je suis un génie

Lundi, 9 mars 2009

Je suis un génie.

Je ne sais pas pourquoi, mais mon compte pour accéder au WiFi de l’université s’est échu. Rien de plus simple : je peux en refaire un autre. Tout ce qu’il fallait, c’était mon numéro d’assurance sociale.

J’étais à deux doigts de faire un billet sur le fait que c’est complètement con de demander un numéro d’assurance sociale étant donné qu’on nous dit depuis toujours qu’il ne faut pas traîner cette carte dans notre porte-feuille.

Mais je suis un génie : j’avais écrit le chiffre magique sur un de mes post-it virtuels, et j’ai pu me refaire un compte.

Mais je viens tout juste de passer de génie à con : maintenant tout le monde sait où trouver mon numéro d’assurance sociale sur mon ordi.

Tant pis, j’aurai eu mon 15 minutes de gloire.